The Creative Van en excursion en Bosnie-Herzégovine - The Creative Van
Prendre la route ne s’improvise pas. On pourrait croire qu’il n’y a qu’à mettre la valise dans le coffre, penser à la bouteille d’eau à côté du siège conducteur, resserrer les sangles sur le toit, claquer la porte, fermer la maison, et rouler après avoir vérifié que le portail s’était bien fermé.
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The Creative Van en excursion en Bosnie-Herzégovine

Nos articles sont écrits en français et en anglais. La version anglaise est en bas de page.

Our posts are both written in french and english. English version is below this article.

Et si on rouvrait nos livres d’Histoire ?

Les rivières et forêts slovènes étaient si calmes et apaisantes. Les plages croates, la mer bleue et le soleil formaient un décor de vacances. A l’occasion d’un détour en Bosnie-Herzégovine, nous nous sommes à nouveau plongés dans l’Histoire de ce que nos grands-mères n’ont connu que comme la Yougoslavie, qui pendant que nous étions encore en train de marcher à quatre pattes étaient en proie aux conflits les plus meurtriers de la deuxième moitié du XXème siècle.

 

En ce qui concerne la Bosnie, c’est en 1992 que le pays proclame son indépendance. Un acte suivi par 3 ans de guerre ethnique entre croates, serbes et bosniaques. Cette année, nous commémorerons en Décembre, les 23 ans de la fin du conflit et de la signature des accords de Dayton.

 

Moins d’un an après la fermeture officiel des portes du Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie, nous entrons dans un territoire qui cherche à tourner la page de longues années de dissensions. Le pays reste aujourd’hui divisé en deux entités la République serbe de Bosnie et la fédération de Bosnie-et-Herzégovine. Et les revendications communautaires entre bosniaques, croates et serbes ne sont pas toutes apaisées.

 

Mais quand on rentre en Bosnie-Herzégovine, on ne parle pas de tout ça. On observe juste encore par-ci, par-là les stigmates laissés par la guerre, les impacts de balles dans certains bâtiments, on évite les 2% du territoire encore miné. Mais surtout, sans fermer les yeux sur le passé, on les ouvre en grand pour profiter de la beauté d’un héritage encore préservé.

 

En nous concentrant sur le sud du pays, nous aurons choisi deux haltes principales. Le monastère de Blagaj (photo de l’article), la dervish house au creux des montagnes, peut en constituer une troisième. Nous nous y sommes arrêtés pour la contempler juste de l’extérieur.

Mostar et son pont, vestiges du passé

Elle est la deuxième ville du pays après Sarajevo et son vieux quartier attire les touristes en masse. Son pont en dos d’âne, le Stari Most, symbole de la ville, aura été détruit pendant la guerre puis reconstruit pour le plus grand plaisir des touristes qui se pressent sur le centre du pont et pour les jeunes plongeurs faisant le show en sautant depuis ses 25 mètres de haut.

Autre plongeon culturel cette fois dans les échoppes autour du pont. Se perdre dans les ruelles pavées est assez agréable sous le soleil et les touristes les désertent un peu en ce début d’automne.

Déguster un café traditionnel bosniaque – l’expérience gustative locale

Le mieux est de s’attabler à l’une des terrasses d’auberge autour du pont et de boire un café bosniaque, épais et fort, servi sur un plateau en cuivre dans un pot en cuivre, accompagné d’une sucrerie traditionnelle – baklava ou autres mélange ingénieux de beurre, sucre et fruits secs.

Počitelj, cité orientale préservée sur les rivages de la Neretva

Redescendre le pays le long de la Neretva pour rejoindre son delta vous amènera à l’ancienne cité de Počitelj, qui a conservé tout son charme et qui se laisse d’autant plus apprécier aux heures chaudes. Les pavés glissent, usés par le temps et par les marcheurs qui ont dû passer par là à l’ombre des grenadiers.

ON A TRIP IN BOSNIA-HERZEGOVINA

Opening back History books

Slovenian forests and rivers were peaceful. Croatian beaches and the blue sea were a perfect holiday framework. When we decided to go to Bosnia-Herzegovina, we also decided to open back our history book to understand the History of this part of the world, that our grandmas have always called Yugoslavia, and that was struck by the most violent conflicts of the second half of the 20th century while we were still wearing diapers.

 

Regarding Bosnia, in 1992 the country proclaimed its independence. A political act followed by three years of an ethnic conflict between Croats, Serbs and Bosnians. This year, we will celebrate, in December, the 23rd birthday of the end of the conflict and the signature of the Dayton agreements.

 

Less than a year after the official closing session of the International Criminal Tribunal for the former Yugoslavia, we are driving into a territory that is looking forward getting over these years of conflicts. The country is still divided into two entities – the Republika Srpska and the Federation of Bosnia and Herzegovina, and underlying claims have not all disappeared.

 

But when you arrive in Bosnia-Herzegovina, you don’t talk about this past. You just look at the window, sometimes you witness the traces left by the conflicts, bullets in the walls. Without turning a blind eye on the past, you keep them wide-open to discover the beauty of the landscape and the inheritance left in the old cities.

 

We focused on the south of the country, close to Croatia borders and stopped at two places that were definitely worth the visit.

Mostar and its bridge, remnants of the past

Mostar is the second biggest town of the country after Sarajevo and its old town attracts many tourists. Its old bridge, the Stari Most, is the symbol of the city and was destroyed during the war, then rebuilt as a sign of reunion with the city. It is also a great attraction for the tourists and for the young divers that are jumping from the 25meter-high bridge.

 

Another dive into another culture is possible by wandering in the street of the old city and its shops, even more enjoyable in the warmth of autumn when there is less tourists in the city.

Drinking a Bosnian coffee – the local tasting experience

The best experience is to seat in the sun in one of the many shops in the old city, to have a Bosnian coffee, thick and strong, served on a copper platter in a copper pot, with a oriental pastry – a baklava or any other kind of pastry filled with butter, sugar and dry fruits.

Počitelj, an oriental town untouched on the shores of the Neretva

Driving down the road that goes along the Neretva to reach its delta will lead you to the old town of Počitelj, which kept all of its character and is even more enjoyable before sunset. The pavement is slippery, weathered by times and the numerous visitors that walked in the shadow of the pomegranate trees.

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